Volcan Cotopaxi et Quilotoa

23/09 – 24/09

Après une halte d’une journée à Quito, nous voilà repartis pour le parc du volcan Cotopaxi. Culminant à 5897m, sa tête est recouverte d’un glacier.

Une fois la tente planté sur le camping, nous passons l’après-midi à randonner autour de la laguna Limpiopungo avec une vue splendide sur le Cotopaxi.

La tente est prête, mais le volcan se cache derrière les nuages.
Des mouettes d’altitude posées sur une île au milieu de la lagune Limpiopungo
Le voile se lève…
Le Cotopaxi, enfin découvert une fois retournés au camping.

Le soir venu, nous rencontrons deux Françaises à vélo. Nous passons la soirée ensemble au coin du feu, sous un ciel étoilé magnifique.

Du bois de palette et un vieux reste d’essence plus tard, nous voila au coin du feu.
PJ commence à maîtriser les photos de ciel étoilé, il a même repéré quelques constellations
Tout va bien 🥶

Seulement, nous campons à 3800m d’altitude et il gèle, littéralement ! Nous passons donc une nuit très fraîche (quand à 19h tu vois du givres se former sur la tente, qu’à 20h tu mets TOUS tes habits mais que ça suffit pas, qu’à 22h tu te décides à sortir la couverture de survie mais qu’en fait ça aide pas, qu’à 3h du matin tu te dis qu’il ne te reste plus qu’un tier de la nuit à passer vu que le soleil se lève à 6h…).

Au petit matin, le volcan est recouvert d’un épais brouillard. Nous renonçons donc à l’ascension et décidons de continuer notre chemin vers Quilotoa. Alizée fait du pouce, et par chance (ou ne serait-ce pas plutôt du talent ?), au bout de 5 minutes une camionette de militaire s’arrête et nous emmène directement à l’ autoroute panaméricaine. Au même moment, un bus pour Latacunga passe, nous courrons pour l’avoir (il n’y a pas d’arrêt précis, le bus s’arrête au bord de l’auroroute), nous montons dedans alors qu’il est quasiment déjà en marche. Une fois arrivé à Latacunga, nous courrons à nouveau pour avoir le bus pour Quilotoa. Quelle chance ! Nous arrivons seulement à 12h30 à destination.

S’offre à nous les paysages arides des Andes de haute altitude. La plupart des femmes portent les habits traditionnels: des petites chaussures, un colant blanc, une jupe souvent recouverte d’un plaid chaud noué à la taille, un épais gilet, un chapeau typique et un châle aux couleurs vives.

À environ 4000m d’altitude

A nouveau, il y a un vent glacial et les températures ne dépassent pas les 10 degrés au plus chaud de la journée. On est bien loin des 30 degrés humides d’Amazonie. Nous décidons de ne pas retenter l’expérience et prenons une chambre d’hôtel. Comme d’habitude, il n’y a pas d’isolation, ni chauffage et l’eau chaude, si il y en a, arrive par intermittence. Bref, ça caille!

Nos corps se sont déjà acclimatés et ne ressentons pas de gêne due à l’altitude à part un peu de fatigue et le fait que nous sommes plus vite ésoufflés.

Pour nous réchauffer, nous descendons jusqu’au lac du Quilotoa, une ancienne caldeira.

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