Puerto Montt

11/02 : Retour au Chili

La route de Bariloche à Puerto Montt nous prend une bonne partie de la journée. À la douane chilienne, tous les sacs se font renifler par la brigane cynophile. Heureusement, les chiens ne s’arrêtent pas sur nos sacs. Les avocats et carottes du déjeuner sont sauvés !

À Puerto Montt, c’est un nouveau décor que nous découvrons. Le bord de mer et ses embruns, les mouettes, l’air frais, le ciel couvert… Ce pourrait être la Bretagne.

La ville fut fondée au milieu du XIXème siècle par une colonie allemande. Et aujourd’hui encore, nous rencontrons quelques bâtisses de style germanique dans le centre-ville.

Dans rues on peut acheter du miel, du fromage, différentes algues et des fruits de mers séchés. Nous apprécions beaucoup l’atmosphère authentique de la ville. Contrairement à Bariloche, Puerto Montt n’est pas touristique. C’est une ville étape avant d’attaquer l’île de Chiloé, la carretera austral ou prendre un ferry pour la Terre de Feu.

Nous sommes pas mal fatigués par le voyage. Nous ne passons dans le centre que rapidement pour retirer de l’argent à la banque. En vain. Suite au récentes manifestations, il n’y a plus de distributeurs en libre service et les banques sont fermées à partir de 14h. Pour nous consoler, nous tombons au milieu d’une cavalcade avec fanfares, troupes de danse et quelques corsos transportant de grands pantins en papier mâché.

12/02 : Sortie shopping

Petite journée de repos. Nous passons la matinée à l’Hostal Suizo, la maison d’hôtes où nous logeons. C’est un endroit très charmant tenu par un couple suisso-chilien. Les habitations sont tout en bois, comme des chalets helvétiques, avec ça et là des éléments de la culture Mapuche, les indigènes locaux.

Au petit-déjeuner, nous essayons enfin notre tasse de maté. PJ ne maîtrise pas encore bien le rite de préparation et nous nous retrouvons avec pas mal d’herbe dans la paille. La première gorgée est très amère, mais les suivantes sont plus douces.

L’après-midi nous faisons une petite session shopping au centre-ville. Plus nous allons descendre, et plus le climat va se rafraîchir. Nous nous achetons donc chacun une bonne doudoune bien chaude.

13/02 : Angelmó

Nous préparons un colis que nous comptons expédier en France afin de voyager plus légers. Nous attendons environ une heure avant que ce soit notre tour. Au guichet, l’agente de poste nous refuse une partie des affaires que l’on souhaitions envoyer : le spray anti-moustique, les morceaux d’encens de palo santo et nos deux verres à pied. Tant pis, ça nous donnera d’autres occasions de déguster du vin en camping.

Tout de même, entre les sandales, les vêtements et les quelques souvenirs que nous parvenons à envoyer, nous nous délestons d’environ 5kg, ce qui nous permet de ne voyager plus qu’avec nos deux grands sacs à dos et un petit sac.

Ensuite, nous nous rendons à Angelmó, le port de Puerto Montt. Une première partie est un port de commerce où accoste ferrys et navires de fret. Plus loin, une seconde partie est composée d’un grand marché d’artisanat, d’un port de pêche, d’un marché alimentaire avec plein de produits de la mer et de nombreux petits restaurants.

Arrivée de la pêche du jour.
Le marché au poisson.
Les tresses de moules séchées.
Avec la musique, l’ambiance est parfaite.

Dans l’un des petits restaurants, nous nous commandons une assiette « jardin de la mer », un assortiment de fruit de mers et de poisson frit. L’assiette est bien pleine et nous n’arrivons pas à distinguer tout ce qu’elle contient. Nous mangeons ce que nous pouvons (et osons).

On a commandé ça ?
¡Rico rico!

En bas, à droite de l’assiette, un espèce de gros escargot de la mer. Ça n’a pas beaucoup de goût et c’est pas très bon, noyé dans sa tonne de mayonnaise. Au final, nous n’arrivons pas à finir l’assiette. PJ abandonne rapidement et Alizée se sentira mal toute la nuit…

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

Concevoir un site comme celui-ci avec WordPress.com
Commencer